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Rony Exumé

Biographie de l’artiste plasticien Rony Exumé

Je suis né le 26 décembre 1976 à Port-au-Prince, d’une famille chrétienne.

Après mes études secondaires, en 1996, je prends le pinceau. En 1999, je commence à fréquenter des ateliers des sculpteurs tel que l’atelier Serge JOLIMEAU, et Libernier. En 2000, je décide de changer le pinceau pour le marteau et burin, et j’ouvre ma salle d’exposition à carrefour Shada.

Et en 2001, j’ouvre avec David THEBAUD, “Teboxumé Modern Diversity Art Studio, TMDAS” dés lors je me consacre intensément à la sculpture en métal et je montre à travers mon art une sensibilité qui ne peut-être ignorée. Et un de ma sculpture a été choisi pour faire partir de la collection du Musée d’Art Haïtien du Collège St Pierre.

Je reçois un certificat par la Fondation Ciencia y Arte.

J’expose plusieurs en Haïti et en République Dominicaine.

Quelques petits détails de ma carrière

DONNEE DE PRESSE

Quand et comment avez-vous commencé à sculpter le métal ?

J’ai commencé en 2000. Mais avant j’ai travaillé pendant 3 ans dans une compagnie où l’on fabriquait en série des objets en métal découpé. Je ne découpais ni ne soudais le métal. Je mettais la peinture sur les objets déjà fabriqués.

 

Vous étiez payé à la pièce ?

On devait remettre un certain nombre d’objets chaque jour et l’on recevait une gratification pour ce que l’on fournissait en surplus. Mon travail était purement mécanique. J’appliquais les mêmes couleurs, de la même façon, aux mêmes endroits et le résultat était toujours le même. Je n’estime pas cependant avoir perdu mon temps puisque j’ai profité pour regarder et, ainsi, me faire une idée de méthodes utilisées pour découper, modeler et souder le métal. Avant cela, j’avais de la “la calligraphie”. J’avais peint des enseignes pour des maisons de commerce et autres.

 

Comment avez-vous vraiment commencé ?

Quand j’ai quitté la compagnie, j’ai fréquenté pendant certain temps le quartier des Forgerons” à la Croix-des-Bouquets. Un ami, Claudy DUVET et Jean Dukens BOISVERT m’avait Introduit dans cet univers particulier. Lá, je me suis davantage familier avec les techniques spécifiques à cette forme d’art. Quand j’ai senti que j’étais prêt, J’ai installé mon atelier à Carrefour Shada, “Bel’Art”.

 

Qu’est-ce qui vous a porté à choisir ce style, “bas-relief et haut-relief” ?

Je ne voulais pas ressembler aux autres. Je voulais quelque chose d’original, d’absolument propre à moi-même. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai évité de travailler dans les ateliers pour ne pas être trop influencé. Je me suis également efforcé de me trouver des sujets originaux.